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La beauté du Kaokoveld Namibien

A Puros, nous soupesons l’alternative de partir directement vers les vallées ou de passer par Opuwo pour remettre du gasoil.

Le supermarché de Puros, ou se vend bières et gâteaux principalement et des gros sacs de farine, sucre etc …Ils ont ouvert pour nous…et aussi pour se faire payer une bière !

Nous nous décidons pour la prudence et nous partons pour Opuwo . Bien nous en a pris puisque le frigo nous a lâché (AGAIN…)juste avant Opuwo….

C’est la période des achats scolaires, la ville est en effervescence pour faire les réassorts des écoles de village.

Nous, nous refaisons les stocks de bouffe, eau, remplissage des tanks de fuel , et nous repartons dans le Kaokeveld , et passons 2 nuits au campsite qui surplombe la ville, diners au resto et café accompagne de carrot cake ou de cheesecake , trop gros et trop bon. On prend des forces avant de retrouver nos sacrosaintes pâtes pour Kees et légumes soupe pour moi.

Souvent assimilé à l’une des dernières contrées sauvages d’Afrique Australe (Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland, Zambie et Zimbabwe.), le Kaokelveld est un territoire avec très peu de routes, seulement quelques pistes de sable, tracées par l’armée sud africaine , du temps de l’occupation , il y a des dizaines d’années. c’est aussi la terre des Himbas.

Les paysages que nous traversons sont remarquables. Les pistes sont parfois sableuses, le plus souvent pierreuses et le 4×4 est indispensable.

Du Marble Art ! Un arbre a poussé dans lune faille du marbre blanc et un artiste local a dessiné le tronc. 

Pour rejoindre marienfluss , nous choisissons de passer par le “rooidrum pass” qui est étroit et fort sympathique! Nous allons éviter de prendre le célèbre Van Zyl Pass, réputé pour ses difficultés, je pense que Cojo nous remerciera de l’avoir épargné sur ce col !

Aujourdhui avec les cartes et les GPS on se dirige facilement. Il y a quelques années de ça, il valait mieux avoir une boussole avec soi ! les vieux barils, rouge, vert, bleu et orange qui sont plantés à des carrefours de pistes, sont censés indiquer les directions, voilou !

Après de kilomètres seuls dans les vallées , chaleur écrasante , et entourés par les montagnes, nous arrivons au fleuve Kunene qui est la frontière avec Angola.

Les paysages sont vraiment grandioses, Tout est immense et à perte d’horizon … le sable doré rencontre l’herbe fine et vibrante ( quand il y en a ) qui s’agite au moindre souffle d’air et les montagnes arides, pierreuses, sèches veillent sur ce bout du monde préservée de la modernité.

 

Un campsite , le Synchro camp , nous tend les bras pour 2 jours de récupération .

Nous en profitons pour faire des grandes balades le long du fleuve

Nous trouvons 2 cornes de Springboks par terre , nous les avons accrochées sur le pare buffle de Cojo .

Avant de repartir , Kees veut faire un panoramique du fleuve avec le drone , une seconde d’inattention , des feuilles qui s’agitent et plouf notre drone dans l’eau!

Immersion totale et impossible de le récupérer, crocodiles ou fin du drone ? nous avons choisi prudemment de le laisser là en souvenir !

Promenade du soir…autour du camp site 

Point de vue magnifique à quelques kilomètres au nord du campsite, là où la route s’arrête définitivement !!

On repart vers la vallée d’Hartmann

Nous passons les montagnes pour rejoindre la vallée d’Hartman . pas facile le passage ! Cf la video !! c’est une piste peu empruntée et coton.

Arrivés au col entre les 2 vallées , nous tombons nez a nez avec 3 Himbas et un bébé. Elles avaient entendu la voiture et s’étaient arrêter, un peu en marge de la piste.

Assises sur leurs chevaux, enfin leurs ânes, nous comprenons qu’elles vont au village qu’on a vu avant de prendre la passe . Leur village, c’est à dire 3 huttes …

Nous sommes aussi surpris qu’elles ! Nous leur donnons quelques conserves et chacun reprend son chemin . rencontre inoubliable .

Pas facile de trouver un brin d’ombre …

Sur le chemin du retour vers Opuwo , nous prenons une piste pour trouver notre bivouac et on tombe  sur cet ensemble de “cairns” disposés dans un champ.

Sûrement des tombes mais nous ne trouvons aucune inscription pour le confirmer et il n’y a pas de monticule de terre sous les cairns… Mystère!

Nous voila bientôt à nouveau à Opuwo pour refaire les pleins et repartir vers Epupa et l’Angola…

Ce sera le sujet de notre prochain blog !

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