Skip to content Skip to footer

Enfin des pistes et de l’adrénaline !

Pour vous éviter nos commentaires de dépit et de mauvaise humeur, nous passerons (presque) sous silence quelques emmerdes , …

Vol de la carte bleue pendant un retrait à un ATM.

Kees ne s’est pas suffisamment méfié , a fait son code avec des gars peu scrupuleux derrière lui qui lui ont arraché la CB . C’est une bande très organisée .

Malheureusement je n’étais pas avec lui et j’avais son portable dans mon sac.

Le temps de venir me chercher et de faire opposition à la banque , 15 mns et 3 retraits dont un pour investissement en bitcoins !! Ce ne sont pas des débutants .

On a récupéré les videos de l’ATM , fait une déposition à la police et on attend de voir…si remboursement partiel, total..ou rien…

La voiture

Elle a eu des pbs toujours non résolus après des tentatives de réparation dans différents garages recommandés ( blocage 4×4 ( une fois, 2 fois , 3 fois !!! la itou). Mais ce n’est pas tout , le frigo nous a lâché après la traversée de la skeleton cost.

La seule solution , redescendre à Windhoek , notre point de départ ( sic) pour trouver un réparateur qui a bien voulu se déranger pendant les fêtes de Noël .

Les namibiens ferment boutique pendant les 15 jours de fête de fin d’année , aucun réparateur dans les petites villes intermédiaires comme Outjo ou Otjiwarango.

Lavage de nos vêtements

Profitant de ce passage obligé à Windhoek, nous confions notre linge à laver ( 12 kgs) dans une laverie et le récupérons la veille de Noël , juste avant la fermeture de la laverie .

Au déballage et rangement de nos affaires , je constate qu’il manque taies d’oreillers, housse de couette et drap housse. Impossible de partir sans …

Fermée pour 5 jours, un numéro de téléphone qui ne répond pas…le moral dans les chaussettes …

Le frigo était réparé, mais impossible de partir ! Heureusement je découvre qu’ils ont un site google avec review possible! Je fais un petit commentaire et 2 heures plus tard, le gérant  me répond par mail et me propose d’amener les affaires manquantes au campsite avant la fin de la journée . Nous sommes soulagés et peut être la fin de la série noire

Eureka, nous partons le lendemain

Puis 15 jours plus tard, le frigo nous a lâché une 2ème fois , nous obligeant ce coup-ci à monter a Opuwo ! !

Voila pour notre petit paquet de bonheur de fin 2025 !!! Rien de bien méchant mais de très énervant !!!

Saison des pluies

Nous sommes en pleine saison des pluies, les orages se succèdent avec force éclairs tonnerres et déluges sur Windhoek, la Namibie est coupée en 2 dans le sens de la longueur La région ouest est sèche et venteuse, la partie ouest est arrosée .

Du coup nous décidons de continuer sur la partie ouest et de remonter plus haut dans le nord puis de passer la frontière Angolaise . L’annee dernière nous avons traverse en coup de vent et avons pas été dans le parc d’IONA qui longe logeant et la Namibie et que nous avons bien envie de découvrir .

Bien, après tous  ces A/R nous revoilà  à Kamanjab et nous l’espèrons prêt à s’enfoncer dans le bush !

Avec Petra & Bernd

Le campsite est agréable, nous faisons la rencontre de 2 autruches et de Petra et Bernd, 2 autrichiens qui alternent travail en Autriche et voyage en Namibie, à bord de leur Landcruiser. Ils cherchent a s’installer près de Windhoek ( enfin, surtout Bernd !)

Ils ont acheté leur voiture en Namibie 

Notre voisine au campsite 

Toujours notre voisine qui nous regarde par dessus le mur de notre emplacement. Il y avait la table et les chaises juste en bas de ce mur ! Un coup de bec de ce bestiau et bilan en faveur de l’Autruche 1 – Campers 0

Nous décidons de passer ensemble quelques jours en bivouac pour fêter le nouvel an . Toujours très sympa de voyager à 4 , ça ouvre d’autres discussions et horizons , et le soir ça ouvre aussi quelques bouteilles de bière et de vin avec des crackers pour le réveillon !!

Après de belles pistes , nous bivouaquons au milieu de nulle part , et la soirée du nouvel an se prolonge fort agréablement... , il fait nuit noire quand Bernd choisit ce moment pour nous raconter qu’un touriste s’est fait tué par un lion en juin dernier…pas très loin d’où nous sommes.

Tout d’un coup j’ai eu plus de mal à plaisanter et un peu soulagée de rentrer dans Cojo.

Nous traversons des cours d’eau avec des tortues mais elles sont trop rapides pour qu’on les photographie ! Les descentes dans les lits de rivière et les remontées sont souvent un peu olé olé et il y a longtemps que nous n’avions pas fait d’off road, il faut réapprendre !

Nous sommes juste passés derrière une attaque de lions sur une pauvre girafe, ils sont repartis avec une jambe et ont mis tout son intérieur proprement sur le cote 

Beurkkk…. C’est la vie 

A Palmwag , nos routes se séparent après un denier très bon repas au campsite où Petra et Berndt ont décidé de rester, avant de redescendre sur Windhoek . On échange nos contacts pour l’année prochaine et nous partons vers le nord ouest dans ‘un parc naturel’

Kaokaland, pays des Himba’s

Les nombreux campements Himba sont désertés.

A chaque campement Himba, il y a des protections pour les bêtes qu’ils mettent à l’intérieur .

Dans les régions plus agricoles où ils cultivent surtout du mais, ce sont les champs qu’ils protègent des bêtes par des piquets de bois pratiquement collés les uns aux autres .

Ce qui donne un paysage de désolations car les arbres sont coupés à 20/30 cms du sol , et sont laissés sur place, avec les branchages, cette p[ratique est très visible en Angola .Dans certains endroits très habités , ils ont tout pris pour leurs champs . Et ça sur des kilomètres …

Le quotidien des Himbas se tourne entièrement vers l’élevage du bétail. Le cheptel occupe une place centrale dans leur vie. Cette place se matérialise sur leur campement, puisque toutes les huttes sont disposées de manière circulaire autour de l’enclos des bêtes.

Les Himbas sont nomades car ils ont besoin de trouver des endroits pour faire brouter les troupeaux suivant les saisons.

Les huttes faites en terre et en branchages sont alors abandonnées .

Les vaches sont toutes maigres et ont souvent la peau sur les os.

Nous faisons des centaines de kilomètres de piste dans des paysages rocheux, pierreux, sableux,  renouvelés sans fin par la magie des lumières, et toujours sans rencontrer d’autres véhicules…Impression de fusion avec la nature.

On se regarde,  les yeux dans les yeux … 

Tout le monde cherche de l’ombre 

En voiture nous arrivons à ne pas les faire fuir de suite, mais quand on est a pied elles se carapatent vite fait

Nous le traverserons en 3 étapes afin de couvrir les 400 kms . Pas une seule voiture , quelques springbocks  , des corbeaux le soir qui tournent autour de nous  et des paysages fantastiques.

Le credo ici est de ne pas tomber en panne . c’est vrai sur beaucoup de pistes car à cette saison pas de touristes et très peu de villages et de locaux.

Nous aussi on bivouac au feu de bois !

Dans cette région , les villages ( 3 ou 4 huttes ) sont des villages HIMBAS , huttes, chèvres et vaches et aucun moyen de locomotion. Aller à la ville est rarissime, et ils appellent un taxi brousse pour se déplacer. Ils vivent complètement en autarcie.

La végétation, les montagnes et les couleurs des roches et de la terre ont des variations infinies .

Et en video:

Leave a Comment

You cannot copy content of this page