Nous repartons vers la frontière entre l’Angola et la Namibie.
Pour éviter de refaire la même route qu’à l’aller, on prend une piste qui passe par le sud. (par Virei)
Ça fait une bonne boucle en plus, mais ce n’est pas le goudron et nous allons découvrir d’autres villages et d’autres paysages.
Au pied de mon arbre …
Nous ne sommes pas déçus . La piste n’est pas cool. Des trous, de la tôle ondulée , et une moyenne horaire de 2o kms par heure, dans les meilleures portions.
Transport collectif pour oiseaux
Les villageois nous saluent , le ciel est gris avec des averses intermittentes, et nous enfilons les kilomètres, doucement et surement.
Quand je sors l’appareil photo, il y a un envol de filles !. C’était très drôle !! Les premiers contacts sont timides.
Ce n’est qu’un jeu car elles reviennenet vite et prennent la pose !
Les 20 derniers kilomètres pour rejoindre la grande route sont à la limite de ce que nous pouvons faire faire à Cojo .
Au retour de la route , quelques squelettes de chars , témoins de la dernière guerre civile ( 1991-2002)
Puis des rochers, des dénivelés. Nous étions avertis que ce serait rude mais ça dépasse nos espérances..
Bien sur nous avons oublié de faire des photos …
Enfin on arrive à Otjiva après un gros orage. Les rues sont recouvertes de boue et des flaques d’eau bordent les trottoirs !
Mais nous en avons fini avec la mauvaise piste .
Une église moderne, très belle , au détour d’une avenue..
Nous quittons Otijva et nous roulons vers la Namibie.
Le soir nous galèrons bien pour trouver des bivouacs, les champs sont plein d’eau et pas beaucoup de pistes pour nous accueillir…
Nous revoilà en Namibie et avons décidé de traverser le parc de Khaudum avant de rentrer au Botswana. Nous espérions moins de pluie mais c’est raté.
Nos amis autrichiens nous ont assuré qu’il y avait plein d’éléphants dans ce parc !!
La piste pour accéder au parc n’est que de 20 kms . Mais le sable est très profond car des camions de travaux passent par là et ont creusé des ornières .
Cojo , bien que haut sur pattes, frotte le sable avec les lames de suspension et la boite de transfert et il ronfle comme un fou pour passer .
A mi chemin , village de quelques huttes avec des habitantes qui font des petites paniers en vannerie.
Comme souvent, un homme arrive dans le petit groupe de femmes et prend le dessus dans les discussions et les négociations . Parfois c’est compliqué de faire affaire qu’avec elles.
Je suis cachée
Goûter !
Je veux bien en acheter un mais pas dix ….!
Des Oryx
Un chacal qui a l’air tout malheureux..
Le parc est très sauvage, les pistes à peine tracées et Cojo s’en sortira avec quelques égratignures supplémentaires.
Nous sommes un peu déçus car pas beaucoup d’animaux dans ce parc , pas visibles du moins. mais un environnement très chouette loin des circuits touristiques.
2 Canards à bosse , je les ai pris par temps gris et à contre-jour, dommage !
Et tout ca (et plus) en video:


















