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Saison 2 de notre voyage en Afrique – Avec nos amis (video en fin d’article !)

Retour à Saint Louis où Cojo est stocké depuis bientôt 6 mois.

Après une nuit ( enfin un bout de nuit car on se couche à 3h30 !) dans un petit hôtel charmant près de l’aéroport Blaise Diagne de Dakar. Le lendemain à 11h00, nous prenons le taxi pour repartir au Zebrabar.

Nous sommes excités et sur des charbons ardents de retrouver notre véhicule. Entre l’humidité de l’été, les tracas administratifs de douane sur l’importation temporaire du véhicule, nous avons quelques sujets d’inquiétude, vite balayés par la joie d’être tout simplement là.
Cojo a un peu de mal à démarrer car il a de l’air dans les tuyaux de gasoil, l’intérieur de la cellule est presque nickel, youpiiii.
Nous passerons 3 jours à ranger, à faire les travaux d’aménagements ( Kees est venu avec des matériaux et qq outils !). Bien sûr tout ne va pas comme nous l’avions imaginé, il manque toujours quelque chose quand on bricole. Du coup chasse aux tresors aux quincailleries du coin et le tour est joué.

Par contre nous aurons des sueurs froides pour le “visa de COJO” car le Carnet de passage qui dure un an (et qu’on a renouvelé le 1er novembre) a donc expiré avant notre retour au Sénégal. L’ancien est bien tamponné, mais pas le nouveau! Enfin sans rentrer dans le détail, nous constatons que les papiers ne sont vraiment pas à jour. Heureusement, Martin, le propriétaire de Zebrabar a un bon contact pour ce genre de problème et moyennant finances nous démêle ce cauchemar administratif.
Nous pouvons rouler en toute légalité et rejoindre nos amis Marie et Bruno qui viennent passer quelques jours avec nous.

On se retrouve au désert de Lompoul.(100 kms au sud de St Louis).

Quelques jours de vacances, quads, chameaux, soirées avec musiciens, de bonnes rigolades.

Un tour de 4×4 dans les dunes où notre guide nous montre la drague flottante et son usine de triage de sable qui avancent petit à petit vers le nord, le long de la côte atlantique. Depuis 2014, ces machines pompent le sable sénégalais pour en extraire le zircon, mais aussi de l’ilménite, du rutile et du leucoxène. Des minerais qui permettent de produire de la céramique ou des pigments blancs dans la peinture, le plastique ou le papier.
Mais cette phase lucrative a un impact négatif sur l’environnement, car la mine passe sur des villages, des zones de maraichages, et sur le désert touristique de Lompoul, des campements vont devoir plier bagage pour laisser passer la drague.
Une pétition lancée pour « sauver le désert de Lompoul » en mars dernier a recueilli près de 1 500 signatures. Dossier à suivre..

En attendant, les familles de paysans installées là depuis des générations cultivent poivrons, tomates…car l’eau est sous le sable. Les enfants aident les parents dans les champs, et délaissent souvent vite l’école publique.

Retour au Zebrabar, avec un tour de pirogue sur la lagune de la langue de Barbarie et.Une baignade côté océan avec des rouleaux dingues et des courants forts, et nous jouons à cache-cache avec nos amis les crabes.

Et tout ça en mouvement !

2 Comments

  • Eulalie
    Posted décembre 2, 2023 at 11:14

    Eulalie : “j’aimerais bien être en afrique !!!”

    Bien rigolée sur la séquence Pat et Mat font du surf de sable. (nous aussi avons bien rigolé 🙂 )

    Bises
    Les PouDre

    Répondre
  • Marie-Christine
    Posted novembre 30, 2023 at 09:08

    Ce fut un plaisir les amis et merci pour ces moments délicieux partagés.
    Bon voyage ❤️

    Répondre

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